Force est de constater que nombreux sont les Français qui souscrivent à une assurance vie. En effet, cette forme de couverture permet d’épargner de l’argent au cours de votre vie afin de le transmettre à un bénéficiaire de votre choix, et cela, selon vos propres modalités de versement. L’assurance vie vous offre également la possibilité de rentabiliser votre capital investi et de la récupérer plus tard pour financer divers projets personnels ou professionnels.

Ainsi, cette police reste un dispositif d’épargne très avantageux et notamment en matière de fiscalité. Toutefois, la taxation est soumise sur l’assurance vie en cas du rachat total ou partiel de cette dernière. Alors, quel est le montant de cette imposition et comment la déclarer ? On vous dit tout !

Quels sont les produits d’assurance vie qui sont soumis à l’imposition ?

Les produits d’assurance vie désignent les supports d’investissement qui sont choisis par le souscripteur en guise d’épargne. Ainsi, ces derniers comprennent essentiellement des unités de compte en euro et des plus-values immobilières.

Ces produits de l’assurance vie sont exonérés de toute imposition tout au long de l’adhésion du souscripteur. Cependant, si ce dernier décide de récupérer son capital et de réaliser un rachat partiel ou total de son épargne, les produits investis deviennent donc imposés selon la manière suivante :

  • soit par le biais de barème de l’impôt sur le revenu et qui est appliqué sur un abattement annuel de 4 600 € pour un seul individu ou de 9 200 € pour les couples mariés partageant une assurance vie commune ;
  • par le biais du PFU (prélèvement forfaitaire unique) et dont le taux d’imposition sera déterminé par la durée du contrat ainsi que le montant et la date des versements réalisés.

Comment peut-on déclarer son imposition d’assurance vie ?

La déclaration d’assurance vie aux impôts est uniquement obligatoire en cas de rachat partiel ou total de votre épargne. C’est votre assureur qui sera tenu, chaque année, d’effectuer des prélèvements de cotisations sociales et d’imposition sur votre contrat, et cela, sur vos unités de compte et vos plus-values rachetées.