La définition de l’assurance vie mixte ?
L’assurance en Europe: moins d’entreprises d’assurances, mais davantage de primes d’assurance vie.
Le nombre total d’entreprises d’assurances dans l’Union européenne a diminué de 8,4 % entre 1996 et 1999 (voir tableau 1). Cette
évolution n’a toutefois pas été uniforme dans l’ensemble de l’Union, la chute la plus forte ayant été enregistrée au Royaume-Uni (-
23,7 %) et la progression la plus significative en Irlande (+ 20,8 %). Ces dernières années, les activités d’assurance vie ont
progressivement pris le pas sur les activités d’assurance non-vie. Le secteur de l’assurance comprend les entreprises d’assurances vie,
non-vie et assurance vie mixte (les entreprises d’assurance mixte garantissent des contrats d’assurances vie et non-vie) ainsi
que les entreprises de réassurance spécialisées. Entre 1996 et 1999, les primes d’assurance vie ont progressé de 63,5 %, alors que les
primes d’assurance non-vie n’ont augmenté que de 14,7 %.
Les dépenses moyennes consacrées à l’assurance vie ont atteint 2 937 euros au
Royaume-Uni et étaient supérieures à 1 000 euros en Suède, au Danemark, en France, aux Pays-Bas et en Irlande. Le chiffre très
élevé du Luxembourg (10 923 euros) ne reflétait pas les dépenses par habitant de la population locale, mais incluait, pour une grande
part, des primes émises de l’étranger au titre de la libre prestation de services. À l’opposé, les dépenses les plus faibles pour des
primes et contrat d’assurance vie ont été relevées au Portugal (365 euros) et en Espagne (426 euros). Sur le marché de l’assurance non-vie, les assurance vie mixte niveaux de dépenses par habitant étaient en général plus homogènes d’un État membre à l’autre, s’échelonnant, en 1999, de 275
euros au Portugal à 1 505 euros au Luxembourg (ce chiffre étant à nouveau le résultat des opérations transfrontalières).